803294e3cb2985b1e1659b62d3e12ad1333f7f81
91b39acaf4643d5d114e8c8eefdd73ec8a9ae333
1f4c2c3a661194ff7c726e1616542d5b9d3c1794
E94c91c2e37c986cd677cd2a7d05c9d29d3b8f4d
3b17b722cdf45c32dcf51c8a47a50aad1f5dc5de
D6218374c3b72f8b3b461f18809f86673baf6d3d
Fermer
cinéma

Babylon A.D.

4f2dbadd92e37b5686917339efd9b8d0862ed3da

Dans un futur proche, mercenaire réputé et dangereux, Toorop se voit confier la tâche d'escorter une jeune femme depuis le coeur de la Russie jusqu'aux rues de New York. Aurora, sous la garde de la soeur Rebecca cache un secret que beaucoup veulent lui arracher, depuis des savants fous jusqu'à un ordre religieux aussi puissant que mal intentionné.

Au départ, il y a un livre foisonnant de Maurice G. Dantec, Babylon Babies, oeuvre de science fiction plongeant dans le futur glauque d'une humanité perdue, riche d'influences et visiblement un peu trop dense pour Mathieu Kassovitz qui, derrière une caméra aussi perdue que lui signe là un ratage des plus retentissants. À l'instar du jeu très animal voire carrément bovin de Vin Diesel, le film s'empêtre dans un mélange hasardeux entre des scènes d'action aussi brouillonnes qu'assourdissantes et une intrigue mystico-technologique des plus confuses. A trop vouloir glisser d'une ambiance à l'autre, Kassovitz loupe son coup, condamnant après le Dante 01 de Marc Caro la science-fiction française à une nouvelle période de vaches maigres. À fuir d'urgence sauf si vous tenez à voir Depardieu cachetonner dans un rôle de truand de l'Est avec teinture et cicatrices à l'avenant et que vous aimez les dialogues risibles.

Publié le 19/08/2008 Auteur : Guillaume B.


Mots clés : cinéma