803294e3cb2985b1e1659b62d3e12ad1333f7f81
91b39acaf4643d5d114e8c8eefdd73ec8a9ae333
1f4c2c3a661194ff7c726e1616542d5b9d3c1794
E94c91c2e37c986cd677cd2a7d05c9d29d3b8f4d
3b17b722cdf45c32dcf51c8a47a50aad1f5dc5de
D6218374c3b72f8b3b461f18809f86673baf6d3d
Fermer
concerts

Bertrand Belin au Théâtre Fémina

Bertrand Belin au Théâtre Fémina (2022)
Bertrand Belin est de retour avec son 7e album, Tambour Vision. Antidote idéal à nos angoisses, nos solitudes, mixture hybride de pop francophone incitant à l’ivresse des sens et des luttes. Remède à la banalité actuelle, car refusant toutes contraintes.

De la liberté, il y en a toujours eu depuis le premier album éponyme de Bertrand Belin, en 2005. Mais elle irradie ici comme dépourvue de filtres, ignorant les coquetteries et le brouillard actuel. 

Confectionné dans le home studio de Bertrand Belin en banlieue parisienne, Tambour Vision transpire le New-York des années 70, celui d’Alan Vega et des Talking Heads. Mais Belin a également écouté Alex Cameron ou Art Feynman, qui intègrent à leur sauce contemporaine, volontiers minimale, un peu du rockabilly mordant des fifties. En résulte un album tout en contrastes, aussi bien sonores que sémantiques. Les boîtes à rythmes nous saisissent, la guitare se fait plus discrète tandis qu’un Mellotron, avec son souffle et ses défauts, se distingue parmi les autres claviers. D’où le vent et le cuivré. Un son instantanément familier. Et une appréhension libre du classicisme. La pulsation remplit tout.

 

RÉSERVEZ VOS PLACES

 

Publié le 02/11/2022