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cinéma

Go Fast

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Très bon policier capable d'infiltrer les réseaux du grand banditisme, Marek apprend, lors d'une mission de surveillance dans le cadre de la lutte anti-drogue, l'assassinat de son collègue et ami. Résolu à ne pas laisser les responsables s'en tirer, il se porte volontaire pour infiltrer un réseau de trafiquants de drogue européens qui utilisent la méthode du « go fast » pour remonter par autoroute des chargements de cannabis à bord de bolides volés.

Pour ceux qui s'en souviennent, Olivier Van Hoofstadt était le réalisateur de Dikkenek. Changement complet d'univers pour ce récit 'inspiré de faits réels' à l'américaine et qui louche sans complexe vers les films policiers d'outre-Atlantique. Ambitieux, le film plutôt bien tenu parvient à éviter le sentimentalisme excessif qui plombe souvent le genre. Au contraire, Roschdy Zem et Van Hoofstadt travaillent beaucoup le ton froid du film. Malheureusement passée la première heure, le récit s'allonge autant que les kilomètres parcourus par Malek jusqu'à un final qui, s'il évite les clichés arrive un peu tard. Brûlant trop vite les ficelles dramatiques d'un récit pas trop mal tenu, le film a hélas perdu entre temps beaucoup de sa consistance, défaut qu'une vraie galerie de seconds rôles convaincants et une réalisation plutôt cadrée contribue quelque peu à atténuer. Le réalisateur et son scénariste-producteur Emmanuel Prévost tenaient pourtant le bon bout en faisant le choix d'évoquer un sujet contemporain jusque là jamais traité par le cinéma.

Publié le 30/09/2008 Auteur : Guillaume B.

 


Mots clés : cinéma