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théâtre

Culture toujours Commune

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Contrainte comme toute la culture à fermer ses portes pendant la majorité de la saison 20/21, Culture Commune reprend son travail de territoire en combinant les trajectoires humaines, artistiques et partagées dans une saison dense concoctée par Laurent Coutouly.

Après une ouverture de saison partagée en compagnie de Bénédicte Alloing et Didier Cousin et un week-end partagé autour des Journées du Patrimoine habité en partie par le travail d'Eric Arnal-Burtschy dans Deep are the woods et sa fascinante construction de la lumière (18-19/9). Figures incontournables de l'histoire de Culture Commune, Guy Alloucherie et la Cie Hendrick Van Der Zee revisitent C'est pour toi que je fais ça ! enrichi par les années et les étudiants du Centre National des Arts du Cirque (7-8-9/10). Autre retour, celui du 501 Blues de Bruno Lajara conçu avec les ouvrières de Levi's devenues comédiennes pour porter sur scène ce récit engagé et resté d'actualité (13/10). Les premiers spectateurs sont ensuite invités à se demander A quoi rêvent les méduses ? poétique proposition pleine d'images autour du sommeil et de ses mystères (16/10).

Premier solo d'Arthur Sidoroff, Robert n'a pas de paillettes permet de découvrir avec un agrès et un musicien le périple intime et sans artifice d'un fildefériste, juste après la sortie de fabrique de la Cie Tournéboulé pour L'affolement des biches. Si je te mens, tu m'aimes, du Théâtre du Prisme donne finement à voir, via les mots de Rob Evans, les funestes conséquences de difficultés à communiquer et le brouillage des rapports entre enfants et parents (9/11). Le duo Lucien Fradin/Aurore Magnin prend ensuite son bâton de pèlerin pour partir à la rencontre des habitants de Rebreuve-Ranchicourt afin de nourrir des moments partagés et artistiques et faire découvrir leurs créations Portraits détaillés et Je suis une sirène (15-19/11). La même semaine, Julie Dossavi, dans Mama Tekno, rend hommage en mouvement et au fil d'un entrelacs de morceaux musicaux, aux femmes qui ont marqué sa vie (17/11). Avec les complices de Tout en haut du Jazz à Aix-Noulette, Henri Texier et son trio passent ensuite dispenser leur jazz chaleureux autant que virtuose (20/11) puis dans Vrai, la Cie Sacékripa propose une expérience de proximité en forme d'interrogation de nos rapports à l'autre et à notre part d'animalité (24-25/11).

En décembre, les installations pyrotechniques se savourent avec la Cie Carabosse à l'occasion de la Sainte Barbe (5/12), dans Résurgences, Rachid Hedli comnine une subtile chorégraphie entre 4 danseurs urbains et musique en direct, entre contrebasse... et handpan ! (10/12). Pour terminer 2021, Thomas Suel invite dans [vwala] à un état des lieux de ses neuf ans de compagnonnage avec Culture Commune au fil d'un échange rassembleur entre poésie parlée, petits concerts, expo-spectacle et signe un au revoir à coup sûr marquant (14-15-16/12). Et ce n'est-là que le premier trimestre d'une saison qui s'annonce particulièrement fertile en rencontres et en périples.

Publié le 10/09/2021 Auteur : Guillaume B.

 

Culture Commune, base 11/19 à Loos-en-Gohelle culturecommune.fr Tél.03.21.14.25.35

Ouverture de saison le 11 septembre à 19h, gratuit sur réservation

Deep are the woods, les 18 et 19 septembre, gratuit sur réservation